25 Kislev 5778‎ | 13 décembre 2017

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« Le pied à l’étrier pour créer notre société »
   Par Serge Golan,
  No 22 juillet 2009, Aliya

Rivka T. a créée une agence de voyage avec son époux. Un projet qui a pu voir le jour grâce aux aides réservées aux olim et à « énormément de travail ». Voici leur témoignage.
« Cette idée d’agence de voyage, mon mari l’avait déjà en France avant notre mariage. Et puis il y a trois ans, nous avons fait notre alya, et nous nous sommes installés à Jerusalem. Mon mari, qui était au Kollel, tenait absolument à continuer à étudier pendant encore au moins deux ans après notre arrivée en Eretz Israël.En parallèle, il a rapidement mis l’agence sur pied tout seul. Au début, ce n’était qu’un " à-côté " dans lequel il ne s’investissait pas vraiment. L'argent qui rentrait… rentrait, mais l’essentiel, c’était le limoud. Et puis il y a deux ans - grâce à D.ieu -, notre famille s’est agrandie ! En plus, nous arrivions à la fin de la période de nos droits d’olim. Et nous avons donc décidé de nous consacrer entièrement à cette agence de voyage.À ce moment là, le soutien d’Emmanuel Schieber a été décisif. Bien sûr, nous le connaissions déjà bien puisqu’il est responsable de l’alya communautaire française à Jérusalem. D’abord, en collaboration avec Mati, il nous a aidés à débloquer des aides pour réunir le budget nécessaire au développement de la notre société. Cela nous a mis le pied à l’étrier. Et puis il a toujours été là à l’écoute ! Car monter une affaire en Israël, c’est comme partout : il y a des règles et des procédures à respecter. Mais pour des olim, ce sont des paramètres encore plus difficiles à maîtriser. Or, lui a pu répondre à toutes nos questions et il nous a également mis en relation avec un comptable compétent et expérimenté.Notre société existe maintenant depuis deux ans et demi. Le fait d’être à Jérusalem apporte évidemment une bera’ha, mais rien n’est encore gagné. Créer sa société ici, c’est énormément de travail. Il faut s’accrocher, et surtout ne pas croire qu’il suffit de claquer des doigts pour y arriver… Car en Israël, c’est du " non stop " : il faut travailler tout le temps. Et se battre en permanence pour faire vivre son projet. C’est dur mais ça vaut le coup…. Être en Israël c’est un mérite et ça se mérite ! »